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lundi 7 janvier 2013

Verchain's Takes - Wild Cards



VERCHAIN'S TAKES :
WILD CARDS

Bon, eh bien, puisqu'il me fallait trouver un nouveau format pour ces playoffs, ce sera donc un truc de base que j'avais abandonné avant le début de saison, mais qui ne sera pas étranger aux lecteurs de longue date. Three Things I Liked / Three Things I Didn't Like. Pour chaque match. Parce que. Non mais.

Et comme dirait Gérard Depardieu : 'En avant la moujik !'

Bengals At Texans




Du côté de Houston, on est optimistes par nature. Pourtant, il n'y a pas de quoi, je trouve...



Le genre de match qui vous donne envie d'aller vous pieuter, une bonne fois pour toutes. Dommage qu'il ait fallu rester éveillé pour pouvoir voir évoluer les Packers, je dis...


Three Things I Liked :

  1. Pour ceux qui aiment la défense, ils ont eu quelque chose à se mettre sous la dent.

On aura donc vu sur ce match deux défenses relativement efficaces. Ou sont-ce des attaques à pleurer ? Un peu des deux ? En tout cas, JJ Watt a une nouvelle fois mené la charge. En détournant des passes, ou en sackant Andy Dalton. Quelques plaquages désintégrants aussi pour les Texans, notamment un sur BenJarvus Green-Ellis et son nom marrant sur une passe en checkdown de Dalton...

  1. Arian Foster à son maximum.

Pour la deuxième année de présence d'Arian Foster et des Texans dans les playoffs, le coureur de Houston est devenu le seul joueur le la NFL à avoir réussi 100 yards minimum au sol à chacune de ses trois rencontres. Sans doute le meilleur atout offensif de son équipe. Avec 140 yards (sur 32 courses, sa plus grosse charge de travail), quelques courses tranchantes et le seul TD offensif de la rencontre, il était sans doute le seul élément intéressant de ce match... Avec le jeu de son lineman Duane Brown, perpétuellement en train de lui ouvrir des boulevards au deuxième niveau de la défense de Cincy.



  1. J'ai eu un peu de mal à trouver un troisième point, alors, en souvenir des défunts Power Rankings... At Least, The Cheerleaders Looked Good...





Three Things I Didn't Like :

  1. Pour un match de playoffs, c'était une belle purge.

8 punts au total, dont 4 sur les 6 premières séries offensives. Des drives des Texans qui semblaient ne devoir jamais aller au bout, tant les Texans semblaient trop justes sur toutes les séries offensives du début de match. Quand un drive semblait vouloir se développer, boum, le grain de sable venait enrayer le truc...Beurk... Et je ne parle même pas des intentions offensives des types avec les rayures sur le casque... Meilleure arme offensive des Bengals cette saison, AJ Green n'a quasiment pas été recherché pendant la première mi-temps... Il faudra m'expliquer le concept contre une équipe de Houston qui avait manqué d'inspiration dans sa secondary pendant tout le dernier mois de compétition...

  1. La faute en incombe sans doute à Matt Schaub.

Oubliez les statistiques. OK, Schaub a converti 75% de ses passes pour 240 yards environ. Mais il a bel et bien semblé être un QB débutant, pour son premier match en playoffs en carrière. Avec une interception immonde lancée à Leon Hall, qui coupe la trajectoire d'une passe trop molle de Schaub vers son fullback en flat (à l'issue d'une séquence totalement merdouillée dans la diffusion télé par NBC : Andy Dalton semble lancer une interception sur sa première passe en profondeur, on envoie la pub... Et on revient en catastrophe pour voir les Texans réceptionner un punt puisque l'interception n'était pas valable, le défenseur n'ayant pas le complet contrôle du ballon en allant au sol, rendant le ballon aux locaux autour de leurs propres 10 yards). Des troisièmes tentatives donc à chaque fois non converties ou presque dans la red zone. Pas beaucoup mieux du côté de Dalton, je vous le concède... Une purge, je vous dis...



  1. Et so much pour tout le bien qu'on a pu entendre de l'unité de linebackers de Cincy.

Ray Maualuga a-t-il recommencé à boire ? On peut se demander, tant il a été ciblé par les bloqueurs de Houston... Vontaze Burfict, la belle histoire de la saison du type à problèmes qui s'achète une conduite et rebondit malgré son statut de joueur promis à un premier tour avant la saison dernière et qui finit non drafté, a été également salement secoué. Aucun sack, également, en partie à cause du gameplan conservateur de Houston. Bref, à oublier. Et il en faudra bien plus aux Bengals pour espérer un jour gagner un match de playoffs. Ça fait 22 ans que ça dure, pour les Bengals, un petit tour et disparition... Et bien plus aux Texans pour espérer ne pas se faire fesser à coup de pelle par les Patriots la semaine prochaine.





Vikings at Packers



Au moins, à Green Bay, on a un certain sens de l'humour...

Voici ce qu'on pouvait trouver dans un bar local en guise de bienvenue à Adrian Peterson, et à son total de yards de la saison...



Bon, malgré tout, il y avait un match, alors...

Three Things I Liked :

  1. Que les mécréants soient punis.

Pas besoin d'expliquer plus avant : quand les Packers sont comme ça, ils ressemblent foutrement à l'équipe à battre dans cette NFC telle qu'elle est cette saison. Et si le Pack parvient à prendre l'avantage au score lors du tour de division la semaine prochaine à San Francisco, bon courage à l'équipe qui resterait en face pour la finale de Conférence. WE BELIEVE !

  1. Le Dieu de la Lumière.

Aaron Rodgers. Le Dieu de la Lumière. Premier quarterback de l'histoire du jeu à compléter au moins une passe à 10 types différents sur un match de playoffs. Le Dieu de la Lumière. Un type qui a mené trois drives de 82, 62 et 80 yards pour TD (certes, avec une seule passe, mais il est parfois bon de laisser briller un peu le petit personnel). Le Dieu de la Lumière. Un quarterback qui n'avait jamais gagné un match de playoffs à la maison ? Voilà, ça, c'est fait. Le Dieu de la Lumière... Si vous lui laissez un tout petit peu de temps, il va transformer votre secondary en véritable arbre de Noël (la saison n'est pas aussi loin que ça...), avec des feux rouges qui clignotent dans tous les sens, pire qu'un avion sur le point de se crasher... Et que du bonheur quand on a revêtu ce qu'un certain détracteur appelle une grenouillère (c'est juste un joli tee shirt Nike vert avec Packers écrit en grand en jaune sur le côté...). Bref, jaw dropping, once again !

  1. Kuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuhn !

Deux TD (un petit plongeon depuis la ligne, une petite réception...), dans un match de playoffs ? Hey ça ressemble foutrement à 2010, moi je dis... Alors, avec tout ça, j'ai de grands espoirs pour dimanche prochain, dans la lutte du bien contre le mal. Kill Harbaugh West Now, Guys !!!



Three Things I Didn't Like :

  1. Joe Webb ? As in... 'Average Joe' ? Yes M'am !

Quand je pense qu'il y en a qui se demandaient si les Vikings n'avaient pas à s'interroger sur la possibilité de donner le poste de QB à Webb en lieu et place de Ponder en début de saison, quand les performances du pas encore mari de Samantha Steele étaient des plus ridicules... Réponse en direct sur le terrain ce samedi...


Samantha Steele est dangereuse pour la santé.
Consommez avec modération...

  1. Dommage pour All Day.

Ouais, dommage de terminer une saison aussi impressionnante sur cette sale note. Rien à faire. Et même pas 100 yards. Il faut bien dire que quand on joue avec ce QB magique qui complète un gros tiers de ses passes, il est aisé pour la défense de deviner ce qui va se produire... Course de Peterson ? Ouais. Bon, OK, on va mettre onze joueurs sur la ligne, et attendre que le QB en question donne le ballon à Adrian Peterson. Résultat des courses ? Moins de 100 yards, pas de points. Sad day.

  1. Et toujours pas de cheerleaders...

Parce que, bon, en deuxième mi-temps, j'ai eu un peu de mal par moments à rester éveillé, le match était mort... un peu de jolies blondes en jupettes qui s'agitent m'aurait sans doute épargné un grand nombre de bâillements...




Colts at Ravens

Pas de propos liminaire. Parce que ça ne sert à rien.



Three Things I Liked

  1. La tournée d’adieux de Ray Lewis est plus amusante que celle d’Aznavour…

… En espérant toutefois qu’elle ne durera pas aussi longtemps…

Une ridicule petite danse introductive, digne d’un catcheur des années 80 propulsé en uniforme de footballeur dans les années 2010.



Une apparition pour la première fois de sa carrière dans l’escouade offensive de son équipe, sur la victory formation en toute fin de match, pour consumer les dernières secondes comme se consumaient la fin de la saison quasiment miraculeuse des Colts.

Entre ces deux évènements, une grosse douzaine de tackles. Faire le métier, en somme. Un résumé de sa carrière.



Un tour d’honneur à l’ancienne (pour une fois que ce genre de démonstration est effectuée pour quelque chose qui vaut le coup).

Une apparition somme toute mesurée devant les journalistes ensuite. Une – rare – démonstration de classe pour ce début de soirée de dimanche…


  1. Bernard Pollard est un abruti. Il y a longtemps que je le dis… Si vous aviez encore besoin de preuves, le match de dimanche vous suffira peut-être ?

Case in point : Pollard se jette la tête la première sur Reggie Wayne, pour cogner au casque. Pénalité. On a l’habitude avec ce gentleman, à la limite. Mise au jeu suivante… Pollard se retrouve pénalisé pour ‘taunting’ (provocation verbale, si on veut traduire). Un verre d’eau tiède entre les deux oreilles, ce garçon… Bah, Harbaugh East a du le sortir du terrain, pour que le verre d’eau tiède baisse un peu en température…


  1. Des preuves de plus que nous n’avons pas besoin d’un playoff à 16 équipes.


First and foremost, ce premier weekend de playoffs n’aura fait que renforcer mon opinion sur cette saison de NFL. C’est d’un ennui sans nom. Sans. Nom. On s’est salement fait chier si on était, comme moi, un observateur neutre. No Fun League, comme l’a justement tweeté l’ami Morgan (follow him. And go read The Blue Pennant’s Coverage of the BCS Championship Game).

On s’emmerde déjà royalement au premier tour avec 12 équipes qualifiées… On aurait gagné quoi de plus à voir les Bears, les Steelers, les Cowboys ou les Bengals ce weekend ? Pardon ? Ah, les Bengals ont joué ce weekend ? OK…

Allez, au moins, il y a encore un tout petit peu de football universitaire (ça s’arrête ce soir…), un truc où il y a un peu de folie autour, enfin. Parce qu’on voit des trucs un peu plus amusants, autour… Comme ça :





Three Things I Didn’t Like

  1. On peut faire dire n’importe quoi aux statistiques.

La preuve ? Des records sont tombés ce dimanche : Joe Flacco est le seul quarterback de l’histoire à remporter au moins un match de playoffs à chacune de ses 5 premières saisons professionnelles. Hall of Famer ! Pour mémoire, Trent Dilfer a gagné un Super Bowl. Et sur ces cinq saisons, combien de ces victoires ont-t-elles été remportées PAR Flacco, le quarterback ? Pas ‘avec Flacco comme quarterback’ ?

Du coup, c’est la même pour Harbaugh East. Le coach des Ravens est le premier à remporter au moins un match de playoffs lors de chacune de ses 5 premiès saisons. Voilà un accomplissement, un vrai. Pas de quoi transformer le personnage en type sympa, mais bon…

Ah, et Anquan Boldin a battu le record de la franchise des yards en réception. 145 yards. Et tous en deuxième mi-temps.



Ah, et Ray Rice a laissé tomber ses deux premiers ballons de la saison. Cela ne fait pas de lui pour autant le maillon faible de l’attaque, qui est toujours ce QB falot qui est le seul dans l’histoire à avoir gagné au moins un match de playoffs dans chacune de ses 5 premières saisons…


  1. Luck sans Bruce Arians, ce n’est pas tout à fait la même musique…

La poisse absolue s’abat sur les Colts cette saison. Après Chuck Pagano et sa leucémie, on a droit à l’hospitalisation au dernier moment ou presque de Bruce Arians, le coordinateur offensif, head coach par intérim lors de l’absence de Pagano, qui a mené son équipe à 9 victoires sur la période.

Et sans Arians pour appeler les plays, on a eu droit à un plan de jeu plus conservateur que ce qu’on a pu voir ces derniers temps… Pour finir par balancer le ballon à tort et à travers qu’en mode désespoir, au quatrième. Alors qu’il y avait de la place (et que, somme toute, les yards aériens sont venus de manière équitablement répartie sur chaque mi-temps). Dommage.



  1. Stooooooooopid Boasting ! Surprise ? Not with those meatheaded Ravens…

Ces pitres qui ne peuvent pas s’empêcher de faire les malins parce qu’ils ont gagné un match de playoffs à la maison, là où ils ne perdent quasiment jamais… ‘envoyez-nous Denver, maintenant’, qu’ils semblent dire, lesdits pitres.

Mon petit conseil : à 1600 mètres d’altitude, mieux vaut éviter de gaspiller l’oxygène quand on espère produire une quelconque performance sportive…




Seahawks at Redskins



Les playoffs sont à même de rendre n’importe quel être humain totalement débile.




Three Things I Liked

  1. Le début de match des Redskins.

Well, it was fun while it lasted. La défense de fer des Seahawks totalement hors de position, le temps pour les Redskins de prendre un peu d’avance au score… Perfection pour RG3, Morris qui avance quasiment sur chaque course, des regards un peu perdus des défenseurs qui en disaient long (et pourtant, ce n’est pas comme si les Redskins avaient soudainement bouleversé leur attaque pour cette rencontre). Mais ça, c’était avant…

  1. Le retour du Beast Mode.

… Avant que les Seahawks ne reviennent à leurs bonnes vieilles habitudes. So much pour le Russell Wilson Show (qu’on attend toujours, mais bon), donc. La bonne vieille recette du power rush aura finalement donné un peu de cachet à ce match qui s’annonçait peu passionnant à l’issue du premier quart. Des drives étendus, de 4 ou 5 minutes, sans énorme big play pour réveiller l’auditoire. Ground and pound. Et ça marchait, sans que l’on ait du ‘three yards and a cloud of dust’ mais plutôt du ‘6.6 yards and a bag of Skittles’… Semblait assez mécanique, mais qui n’aime pas les belles machines, même quand elles ont un petit raté avec un fumble presque sur la ligne ?



  1. At least, the cheerleaders looked good…

Vous avez remarqué que je n’ai pas évoqué les cheerleaders dans le match précédent (et forcément pas non plus dans le match du Pack…), parce que les quelques photos ne leur rendent pas forcément grâce. Et que les caméras de la télé américaine semblaient déterminées à ne pas nous montrer les plus jolies (et il y en a quelques unes à Baltimore). Alors, au milieu d’un match assez moche, ouais, au moins… The Cheerleaders Looked Good…




Three Things I Didn’t Like


  1. RG3’s injury.

Pas que RG3 ait semblé au top de son jeu après son premier quart totalement parfait (4/10 avec une interception après le premier quart), mais sa blessure faisait peur à voir, sur le coup. Juste pour ajouter un peu d’intensité dramatique au match. De quoi faire vendre un peu de publicité, en fait… Et nous permettre d’avoir notre petite controverse du lundi matin… Pourquoi Shanny a-t-il renvoyé son franchise player sur le pré ? Parce que Griffin lui a demandé, simplement, à mon avis. Ce n’est que mon avis, et ‘opinions are like assholes, everybody has one’. Mais bon… Pas de quoi faire un scandale d’état, sauf peut-être si la carrière de RG3 s’arrête un soir de janvier 2013. Première alerte sur son genou blessé au premier quart. Retour du joueur sur le terrain. Mais un joueur métamorphosé, incapable de courir, incapable de lancer avec l’assurance que donne une bonne assise des jambes. Rien…




Dommage, donc. Pas que je sois persuadé que Kirk Cousins aurait fait grand-chose de sensationnel… Dommage, donc, s’il y a des conséquences à long terme… Parce que sur le court terme, il était inconcevable, sans doute, pour RG3 de ne pas retourner au feu. Parce que c’est un sport de mecs, c’est une guerre dans laquelle on ne laisse pas tomber les copains au fond de la tranchée…



  1. Streaking teams in the first round.

Les Bengals restaient sur une série de 7 victoires en 8 matchs. Les Colts sur 9 en 11 matchs. Et badaboum, explosion en vol sans inscrire le moindre TD offensif. Finalement, il n’y aura eu que les Seahawks pour s’imposer au sortir d’une série de victoires en saison régulière… Un tour de playoffs quasiment sans surprise, c’est aussi le genre de truc qui calme salement toute excitation que pourrait provoquer cette période de l’année…

Pourvu que ça ne dure pas, tenez… Parce que bon, les Broncos sont sur une grosse série, eux aussi… Et que la possibilité de voir Peyton- Pretty Boy en finale de l’AFC, puis Peyton – Le Dieu de la Lumière au Super Bowl, ça aurait tout de même un peu de sex appeal. Plus de que de voir un Flacco – Ryan (le Charisma Bowl) au SB ou un Russell – Kaepernick (le Zone Read Bowl) en finale de la NFC.

Bref, j’ai dévoilé toutes mes cartes, sur ce coup… Damned !


  1. Richard Sherman ? You will rue the day…

Ce type est un idiot qui manque de classe. Tout le monde le sait. Par solidarité de lineman, je suis navré de constater que le seul qui risque quelque chose suite à cette petite bousculade, c’est ce pauvre Trent Williams (qui n’est certes pas bien fin non plus…). Je ne sais pas ce qu’il a dit… Mais vu le type, ça devait être une belle petite pique badigeonnée de merde… Enjoy the show.




NEXT WEEK (on TV) :

Divisional Round :

Prévoyez de ne pas sortir samedi prochain. Envoyez votre femme chez sa mère, racontez à votre copine que votre chien est mort (ce ne sera que la troisième fois en deux semaines), expliquez à Audrey, la bonnasse du bureau, que, finalement, non, samedi soir ce ne sera pas possible, ou alors juste un petit coup vite fait entre 1h30 et 2h du matin le dimanche, et ce serait bien que tu ramènes les chips, chérie…

Parce qu’il y a sans doute les deux matchs les plus intéressants du weekend qui se joueront le samedi.

Ravens at Broncos. Et Packers at Niners. Devinez pour qui Verchain hurlera devant sa télé ?

Donc, comme vous n’êtes pas sortis le samedi soir, vous pouvez emmener votre belle-doche, votre femme, votre copine, ou Audrey la bonnasse du bureau où vous voulez, parce que de toute façon vous ne raterez pas grand-chose. Et puis, ça montrera que vous êtes un garçon qui sait surprendre sa partenaire (ou sa belle-mère), en improvisant des trucs improbables sur des journées habituellement réservées à la sieste devant la télé et Michel Drucker !

Seahawks at Falcons. Et Texans at Patriots. Devinez à quelle heure Verchain va aller se coucher ?

En tout cas, normalement, le match des Pats devrait vous être commenté par l’ami Casa, avec un Verchain’s Takes qui sortira le mardi (parce qu’il fait nuit toute la journée là où vit Casa…). Et donc, ça me permettra de ne pas regarder ça, tiens, hourra ! Vais p’têt en glisser un mot à Audrey, tiens, que j’ai mon dimanche de libre…




On pourrait peut-être faire comme Rexy, et aller se relaxer à la plage.
Mais sans le tatouage, please…

Pour ma part, je ne m’escrimerai pas comme cette semaine (j’ai ramé comme d’Abboville. Oui, vous devriez écouter plus de Guy Béart, jeunes…) à trouver des points positifs à chaque match du prochain tour. Je fournirai un format en quick takes qui m’ira tout aussi bien…

Allez, comme dirait Patrick Sébastien : ‘Salut !’.


Allez, à la semaine prochaine si vous tenez jusque là. Moi, j'en suis pas certain.



samedi 5 janvier 2013

Verchain's Picks - Wild Card Weekend




VERCHAIN'S PICKS : 
WILDCARD WEEKEND


Bengals at Texans

The Odds  : 2,60/1,36

Verchain  :

Devinez qui sera le QB qui fera ses débuts en playoffs à l’occasion de ce match ? Matt Schaub, des Texans, pro depuis 9 ans, disputera son premier match de postseason. En face, un vétéran rompu au truc, Andy Dalton, qui a déjà l’expérience de… euh… d’un match moisi la saison passée, déjà au Reliant Stadium. Ouais, c’était pendant la blessure de Schaub, et on avait TJ Yates sur le terrain pour les Texans.

Y a-t-il de quoi être inquiet pour le QB à la calvitie plus que naissante ? Plutôt… Schaub est en-dessous de tout, en ce moment. Sanchézien, par moment, même. Sans doute son profil relativement anonyme de brave type qui joue dans une équipe proprette fait-il que le garçon n’est pas régulièrement crucifié sur l’autel du QB rating. Alors, que faire contre ces Bengals qui ont une secondary moyenne qui se retrouve sublimée par le pass rush de furieux coordonné par Mike Zimmer ? Compter sur un gros match d’Arian Foster.

Chez les Bungles, il y a de quoi espérer tout de même quand on voit comment se comporte la secondary des Texans lorsque la ligne offensive d’en face parvient à contenir à moitié le phénomène de foire qu’est JJ Watt : comme une vieille actrice porno courant le cacheton pour payer son opération de la hanche. Ouais, c'est-à-dire qu’elle se fait défoncer dans tous les sens. C’est moche à voir, paraît pourtant que ça plaît à certains.

Alors, après ce ramassis de n’importe quoi à la Verchain, me direz-vous, quel sera le choix du gros con de blogueur quant à l’issue de ce match ?

When you have no fuckin’ clue : HOME TEAM WINS. Especially when the cheerleaders look good.






The Pick  :

Houston, par défaut.


Casablancas  :

La revanche de la rencontre de l’an dernier qui avait vu une équipe de Houston mené par T.J Yates s’imposer 31-10.

La donne est toutefois différente cette année. Matt Schaub, que l’on a souvent aperçu en difficulté cette année dans les moments importants, s’apprête à faire sa première apparition dans un match de play-off tandis que cette équipe de Cincinnati semble bien mieux préparée que l’an dernier.

La défense des Bengals est sous-estimée par beaucoup, en particulier l’intérieur de la ligne dirigé par Geno Atkins, et devrait pouvoir harasser Schaub une grande partie de l’après-midi.

Ne vous attendez pas à un grand match cependant.

Les Texans viennent de perdre trois des quatre derniers rencontres et malgré quelques victoires importantes ces dernières semaines, leurs adversaires n’ont pas exactement été fantastiques récemment non plus. En cinq matchs en décembre cette année, A.J Green n’affiche qu’une seule réception d’au moins 20 yards tandis qu’Andy Dalton affiche un ration loin d’être flatteur (4 TDs, 5 INTs).

La clef du match sera la capacité de ces deux QBs, inexpérimentés à ce niveau, à éviter au maximum les erreurs afin de laisser l’issue du match être déterminée par le jeu de course et le front-7.

The Pick :

Houston.



Vikings at Packers

The Odds  : 3,50/1,20

Verchain  :

Devinez qui a la plus grosse ‘ligne’ chez les books de Vegas pour ce qui est du ‘spread’ (l’écart au score contre lequel il faut parier, rien à voir avec vos vieilles vidéos primées aux AVN Awards où on parle de ‘spread your legs’) ? Green Fuckin’ Bay ! 7.5. c'est-à-dire que les books voient les Packers gagner de huit points.

Surprise ? Bordel, les Packers se sont tiré une balle dans la tronche tous seuls la semaine dernière contre les Vikings, à Minnesota. Cette fois, on pourrait assister à une autre musique. Il suffit pour ça que la ligne offensive des cheeseheads offre juste un tout petit peu de temps en plus au Dieu de la Lumière pour lire la défense, et il la torchera proprement, avec ou sans Cobb, avec ou sans Nelson, avec ou sans Jennings.

Parce que les grands quarterbacks ont ça pour eux : ils transforment n’importe quel receveur assez doué pour être un numéro 6 chez les pros en un gars dont on se dit qu’il pourrait être un numéro 2, voire un numéro 1. Tiens, au fait, z’avez vu le nom du type en tête des réceptions de TD cette saison ? The correct answer is… James Jones. 4th best receiver on that very team.

‘Nuff said ?

Well… Les petits quarterbacks n’ont pour eux que de se taper des donzelles que vous ne pourriez même pas oser rêver de toucher un jour. Adieu, Samantha. A part ça ?

A part ça, All Day va sans doute encore avoir une journée à 200 yards à la course si le Plan ne se déroule pas sans accroc et que les Packers ne mènent pas de 21 points au bout de 10 minutes. Mais bon, on s’en fout, il est temps, avec les playoffs, de choisir son camp, camarade, et de passer en mode Fanatique Total.

In Rodgers We Trust !




The Pick  :

Green Bay, greatest show on tundra  !

Casablancas  :

Trois rencontres en cinq semaines entre ces deux équipes qui commencent à se connaître un petit peu…

Beaucoup sont prêts à pardonner aux Packers leur défaite au Metrodome la semaine dernière et les pensent à même de corriger le tir ce soir à domicile.

Deux éléments furent plutôt inquiétants pour Green Bay cependant. Minnesota a remporté ce match malgré une excellente prestation d’Aaron Rodgers (28/40, 365 yards, 4 TDs) ce qui signifie que les Packers n’ont pas nécessairement déjoué. Même si, et cela nous amène à mon deuxième point, la défense de Don Capers fut totalement incapable d’arrêter Adrian Peterson malgré un plan de jeu lui étant entièrement consacré, Green Bay n’ayant pas hésiter à remplir la ligne avec 8, parfois 10, joueurs.

Si Christian Ponder peut réaliser le même type de performance que dimanche dernier (16/28, 234 yards, 3 TDs), profitant d’une couverture plutôt légère, et limiter ses erreurs, Minnesota a une réelle chance.

Ah, et ai-je déjà mentionné qu’Aaron Rodgers n’a jamais gagné un match de play-off à Lambeau ?

The Pick :

Minnesota.





Colts at Ravens

The Odds  : 3,20/1,50

Verchain  :

Alors, les enfants, et si on se mettait à rêver un peu ? Et si tout ce truc de Chuckstrong, finalement, ne se terminait pas dans l’oubli d’une défaite en playoffs ? Et si le retour de Chuckstrong Pagano à Baltimore (qui héberge une défense qu’il doit avoir parfois un peu de mal à reconnaître) ne marquait pas la fin de la saison des Colts ? Et si Joe Flacco redevenait Joe Flacco ? Et si l’ancien coach des Colts, Jim Caldwell, faisait le même playcalling offensif que celui qu’il faisait du temps d’Indianapolis, à savoir aucun puisque c’était l’Ancien Dieu, Peyton himself, qui appelait les jeux et commandait les digestifs en fin de repas, du temps de Caldwell à Indianapolis ? Et si Ray Lewis jouait ? Et si ça changeait quelque chose, en moins bien ?

Je ne sais pas… Je ne sais pas, mais je suis tout doucement en train de me laisser bercer par la dernière feel good story en date dans le monde merveilleux du football, tout ce machin autour de Chuckstrong. Pas que les cheerleaders des Colts avec le crâne rasé me fassent tant d’effet (je préfère les cheveux longs, ya plus de matière à sali… Wait, we are on a PG Rated Blog…) que ça (et Baltimore a quelques beaux spécimens, parole d’anthropologue spécialisé dans les civilisations cheerleaderiennes)… Mais je ne sais pas… Quand je vois que dans la NFC, il y aura forcément un QB rookie au tour de division de ces playoffs, je me dis que ce serait dommage que l’AFC n’y ait pas droit, aussi, sachant que je considère Luck comme le meilleur spécimen de jeune quarterbackien DANS UNE ATTAQUE CONVENTIONNELLE de la saison… Alors… Bon, quand c’est la saison régulière, je choisis un upset de la semaine.

Eh bien, pour ce premier tour de playoffs, ce sera mon upset de la semaine.

The Pick  :

Indianapolis. Vais m'acheter un tee shirt Chuckstrong.




Casablancas  :

Tant de facteurs extérieurs semblent entourer ce match qu’une analyse, même succincte, apparaît bien vaine.

Ce sera donc vraisemblablement le dernier match de Ray Lewis à domicile, à moins d’un improbable run de Cincinnati. Que l’on aime ou que l’on déteste le personnage, il incarne à lui tout seul la franchise du Maryland, est un fantastique motivateur, et restera un des tout meilleurs ILB de l’histoire de ce sport lorsqu’il enfilera sa veste dorée à Canton dans quelques années.

Cette rencontre c’est bien sur aussi le premier match de play-off pour Andrew Luck, point d’orgue d’une saison qui a souvent défié toute logique. L’impact du rookie a été phénoménal, emmenant dans son sillage sa franchise de deux à onze victoires en l’espace d’une petit saison.

Enfin, c’est aussi le retour des Colts à Baltimore, qui ont quitté la ville pour Indianapolis en pleine nuit – littéralement – un soir de 1984. Les habitants de Baltimore n’ont toujours pas pardonné la famille Irsay et sont encore écœurés de voir apparaître « leur » fer à cheval sur le casque des joueurs de l’Indiana.



The Pick :

Baltimore.





Seahawks at Redskins

The Odds  : 1,53/2,15

Verchain  :

En cette période de bowls BCS, nous allons avoir droit en direct à la télé à une opposition entre deux attaques en zone read. Entre deux équipes de Washington. Huskies contre Cougars ? Non, en fait, il y en a une de DC, l’autre est de Washington. Avec deux QB rookies, donc. Nos historiens, ou Casa s’il a eu le temps de faire de la recherche (mais je crois bien que ça remonte à l’an passé, non ? Yates-Dalton comme mentionné plus haut), diront à quand remonte une telle opposition de QB à peine sortis de leurs facs respectives ? Le pire, là dedans, c’est que les deux QB en question qui jouent des attaques à la Tebow ou à la Cam Newton, sont des garçons franchement intelligents. Pas des abrutis lobotomisés comme les deux gus mentionnés ci-dessus.

Alors, j’ai du mal à détester ces équipes (ce que je fais d’habitude facilement, détester une équipe…) par rapport à ces deux personnalités. Bon, Seattle a Pete Carroll, ce qui est en soi un repoussoir tout à fait convenable. Et surtout, les Seahawks… ont mérité d’y être, en playoffs, malgré le vol qu’ils ont fait subir à Green Bay. Parce que de toute façon, ils ont battu Chicago, donc, bon, voilà, quoi. Ils y sont. Le jeu est à peu près aussi atroce la plupart du temps que les uniformes du Blue Men Group (pourvu qu’ils jouent avec les verts radioactifs, ils sont particulièrement atroces, ceux là). Mais bon, ça gagne.

Les Redskins… Sont un peu plus fun à voir, souvent. Mais bon, pas de quoi se lever la nuit pour contempler ça. Je ne sais même pas s’il y a une fan base Redskins dans le lectorat de ce misérable blog qui va bientôt s’éteindre, c’est dire…

Et puis, bon, il faut faire un choix, après tout. J’ai parié sur deux victoires à domicile pour la journée de samedi. Alors, je vais parier sur une deuxième victoire à l’extérieur pour cette journée de dimanche.

Et puis, s’il vous faut absolument une justification, la compagne de Russell Wilson est tout de même beaucoup plus physiquement intelligente que celle de Robert Griffin. Non mais.





The Pick  :

Seattle. En me bouchant le nez...


Casablancas  :

Le match le plus « hype » du week-end, deuxième affrontement seulement entre deux rookie QBs en playoffs de l’histoire – après un oubliable duel entre Andy Dalton et T.J Yates l’année dernière.

Washington et Seattle sont en pleine bourre, au bon moment, et l’issue du match dépendra très certainement de l’état de santé de RGIII, qui est apparu très diminué la semaine dernière contre Dallas. Cela a suffit contre les Cowboys, en grande partie grâce au match sensationnel d’Alfred Morris, mais ne pardonnera pas en playoffs contre une féroce défense des Seahawks.

En revanche, la défense de Washington surjoue depuis plusieurs semaines mais manque incontestablement de personnel. Et si Russell Wilson peut être aussi efficace que ces dernières semaines (15 TDs, 2 INTs depuis la semaine de repos), j’aime les chances de Seattle de s’imposer malgré le long voyage depuis CenturyLink Field.

The Pick :

Seattle.


Allez, comme dirait le grand philosophe Patrick Sébastien : "Salut !!!".

Or, for people speaking English only...