La semaine dernière, Casa et moi avons
été ridicules, avec la seule victoire des Patriots comme prono
correct. Ceci nous amène tout juste à 50% de bons pronos sur ces
playoffs. C'est à pleurer. Comme un éventuel Superbowl sauce
Harbaugh, non ?
Casa a quelques problèmes persos qui l'ont empêché de m'envoyer ses pronostics. Il y a des choses plus importantes que le football dans la vie. Be strong.
Niners
at Falcons
The
Odds : 1,44/2,35
Verchain
:
Maintenant
que le Dieu de la Lumière a été écarté de la route des playoffs
par Harbaugh West, je vois mal ce qui pourrait empêcher Braillard
Coach d'emmener ses troupes à la Nouvelle Orléans dans deux
semaines. Puked in my mouth, bien entendu.
Comment
Atlanta, qui a galéré toute la deuxième mi-temps la semaine passée
pour contenir Russel Wilson, pourra-t-elle contenir Colin Kaepernick,
qui court mieux que Wilson, lance aussi bien que lui, et a un tout
autre physique ? Bonne question... Hé, le nom de Mike Nolan, le
coordinateur défensif des Falcons, pourrait éventuellement revenir
un de ces jours pour une ouverture en tant que head coach s'il
parvenait à ralentir suffisamment l'attaque des Niners sur une
surface qui donnera un bel avantage à Colin K, puisqu'elle
favorisera sa vitesse de base. Remarquez, les Falcons auront eu un
petit entraînement la semaine passée aux schémas en zone read que
ne manqueront pas de proposer les Niners. Et puis... Et puis,
surtout, quand on voit que Zach Miller a eu le match de sa vie contre
les linebackers et les safeties des Falcons, on se dit que Vernon
Davis pourrait finir la rencontre avec 200 yards et 4TD en réception
pour San Francisco...
Atlanta
devra aussi contrôler le ballon en attaque. Matty Melt sera-t-il de
retour sur le terrain à l'occasion du plus gros match de sa
carrière ? C'est le pari que je prends...
The
Pick :
San
Francisco.
Casablancas
:
The Pick :
Ravens
at Patriots
The
Odds : 3,30/1,22
Verchain
:
Hé,
allez savoir, ça pourrait se jouer à un field goal aussi, cette
saison... Ou à un drop dans l'endzone par un receveur numéro 2 ou 3
des Ravens. En tout cas, cette rencontre est la seule opportunité
crédible de nous priver d'un Harbowl dans deux semaines.
Alors,
pour le bien de mon estomac, je fais le choix du Gaviscon du
football, le truc qui te plâtre les parois du bazar. C'est pas bon,
mais c'est un mal nécessaire. En avant, Bellicheat et compagnie !
The
Pick :
New
England
Casablancas
:
The Pick :
Allez, j' vous laisse, j'ai un cours de danse, là...
Comme annoncé la semaine
dernière, les Quick Takes reviennent dans le format de cette
semaine. Et Casa est là, maintenant que son équipe est entrée en
compétition... Enjoy. Ou pas...
VERCHAIN'S
TAKES
Whatever,
for me, it was not a good saturday. Juste parce que la possibilité
d'un HarBowl en février à la Nouvelle Orléans existe encore et
toujours. Et que ça me cause un sévère embarras gastrique. Je me
sens donc sans forces, désabusé, envie de personne, à boire des
litres de Coca Zéro en attendant que ça passe. Et ça ne passe
pas. Immonde. Je repeins mes toilettes.
Fire
Mike McCarthy. 14 minutes à jouer, 4th and 4 sur les 50
yards. Here comes the punting unit. Verchain just wrote the words
'game over' in his notebook. Ouais, je sais, c'est un plagiat total
d'une des catchphrases de Gregg Easterbrook, TMQ, mais c'est pas
grave. Il a rarement eu raison à ce point, l'ami Gregg. Tu perds de
14 points, avec une défense qui n'a pas été capable d'arrêter
l'attaque adverse à plus d'une occasion ou deux, et tu rends le
ballon à l'adversaire ? ARE U FUCKIN' KIDDING ME ??????
Évacuons
tout de suite le truc. Harbaugh West est un gros connard. Je déteste
ce type qui beugle, ce type qui appelle un temps mort sur kickoff à
moins d'une minute de la fin du match, et qui beugle encore lorsque
un Packer frustré à mort par le résultat du match vient bousculer
Delanie Walker qui vient de récupérer la tentative d'onside kick
de Sidney Crosby. Pauvre type. Ce genre de débiles humiliations
auxquelles il semble prendre un plaisir foutrement plus important
que celui que procurerait n'importe quelle relation sexuelle
librement consentie d'un garçon normalement constitué avec Kate U
ou Jaime E rend ce personnage insupportable au possible. Pauvre
type.
Pauvre
type, mais excellent coach. Là-dessus, il n'y a rien à dire. Il a
gagné. Gagné ce match, bien sur, mais surtout gagné son pari
personnel, celui sur lequel il allait de toute manière être jugé.
Kaepernick. Toutes proportions gardées, nous avons eu droit samedi
soir à une sorte de démonstration à la Johnny Football. Pour ceux
qui n'ont pas suivi la saison de football universitaire, Johnny
Football, c'est Johnny Manziel, le quarterback des Aggies de Texas
A&M, qui vient d'être élu meilleur joueur de la saison. Grâce
à la pathétique défense des Packers, qui n'aura existé que
quelques minutes en tout début de rencontre, le temps d'une
interception pour 6 points, Kaepernick aura été l'homme des
records. Record de yards à la course pour un QB en playoffs avec
181 yards, la plupart sur des jeux en zone read option, une attaque
contre laquelle les Packers n'ont pas trouvé de solution. Et pas
toujours en partant d'un dispositif en pistol comme il en avait
l'habitude du temps où il régalait les fans du Wolf Pack de
Nevada, bien souvent sur des sets classiques ou du shotgun. Avec
quelques passes de temps à autre pour laisser la défense dans le
doute.
Grâce
à la défense des Packers, les Niners ont ainsi explosé le record
de yards de la franchise en playoffs, avec 579 yards au total. Et
323 au sol, avec Gore qui sort son premier énorme match avec Colin
K derrière le centre (à plus de 100 yards, s'entend). La zone read
option ne semblait pas trop convenir à Gore jusqu'alors. Eh bien,
il a du avoir le temps de travailler un peu... Franchement, ça fait
un peu chier de voir la franchise qui a hébergé Montana et Rice,
ou encore Steve Young et Terrell Owens, battre un record avec
Kaepernick et Crabtree... Quoique, les deux réceptions de TD de
l'ex Red Raider de Texas Tech ont semblé aussi faciles qu'une
double pénétration anale pour n'importe quelle actrice hongroise
de film pour adultes...
J'ai
eu de la peine en regardant les yeux totalement désespérés de
Clay Matthews sur les nombreux replays que la Fox semblait prendre
un malin plaisir à passer encore et encore...
Le
Dieu de la Lumière, Aaron Rodgers, pas toujours aidé par ses
receveurs (drop de Jennings qui n'a pas semblé s'arracher
totalement sur l'action sur la fameuse 3rd and 4
précédant l'action qui devrait valoir un licenciement à McCarthy
évoquée en tout début d'article), a eu du mal à trouver son
rythme, et ne s'en sort qu'avec deux TD, dans un match qui aura été
serré pendant trois quart-temps, avant que les Niners ne se la
jouent bulldozer dans le quatrième quart.
Bon,
assez parlé de ce match qui fait mal au cœur, et passons à celui
qui doit faire mal au cul...
Fire
John Fox !!!! Tu as trente secondes au chrono, 2 temps morts,
un QB qui s'appelle Peyton Manning, tu joues à la maison, et tu
décides de laisser couler et d'attendre la prolongation ? ARE
U FUCKIN' KIDDING ME ??????
Bon,
avouons que Peyton n'a pas été extraordinaire pendant cette
prolongation, lançant notamment une interception hideuse, qu'on a
plus l'habitude de voir lancée par un Sanchez ou un Henne...
Complètement en travers du corps, une passe forcée vers sa soupape
de sécurité qu'est Brandon Stokley chez les Broncos... Pas beau...
Le
jour où Joe Flacco signe son nouveau (gros) contrat chez les
Ravens, il pourra envoyer une partie de son bonus à la signature à
Champ Bailey et à Rahim Moore. Parce que ces deux types auront
permis que Flacco, quarterback ordinaire qui sort parfois de beaux
matchs statistiques à défaut d'être réellement spectaculaires et
aboutis. Bailey d'abord, dont je constatais le rajeunissement dans
mes pronos de samedi, a semblé avoir trois ou quatre fois l'âge de
ses artères devant Torrey Smith (ou plutôt derrière, parce qu'il
a passé une partie de l'après-midi à mater le cul du receveur de
Baltimore). Moore ensuite, nous a fait du grand n'importe quoi sur
l'une des actions décisives du match, la passe desperado de Flacco
vers Jacoby Jones et le TD de l'égalisation. Encaisser un TD longue
distance sur une couverture qui doit être en préventive à cet
instant du match (fin de rencontre, pas de temps mort dispo pour les
Ravens), c'est une faute professionnelle, c'est simplement ridicule.
Parce
que bon, je ne peux que constater qu'une nouvelle fois, quand Ray
Rice passe la troisième (et les 100 yards), les Ravens sont au
moins en mesure de rester dans le match, à défaut de
l'écrabouiller (parce que bon, ce n'étaient pas les Petites Soeurs
des Pauvres, en face...). Le vrai franchise player de l'attaque,
c'est le petit coureur issu de Rutgers.
Et
donc, la tournée d'adieux de Ray Lewis continue. Lewis a fait son
match, et m'a un peu plus impressionné qu'au tour précédent.
Leader en tackles de son équipe, bien soutenu notamment par Terrell
Suggs (qui gagnerait à éviter les pénalités ridicules), plus
dans la retenue et moins dans la danse de St Guy permanente. Quand
je vous disais qu'il nous faisait des adieux à la Aznavour...
Un
qui pourrait bientôt prendre sa retraite, c'est Ed Reed, qui n'a
pas semblé au mieux, contrairement à son camarade de The U.
Totalement mangé sur le TD de Demaryius Thomas, à la limite de
l'erreur de rookie sur une tentative de retour de punt de ses 5
yards... Yikes...
Dans
les équipes spéciales, cependant, on aura eu un gros match de la
part de Trindon Holliday, qui ne réussira donc pas la saison
parfaite (5 victoires avec les Texans, 11 avec les Broncos). Un TD
en retour de kickoff, et un en retour de punt. Pas mal du tout.
Tout
le contraire de Von Miller, en somme. C'était bien la peine de
faire le con sur Twitter la semaine passée en présentant tes
condoléances à la famille Flacco, pitre !
Bah,
cette semaine, c'était le frère de Tebow (c'est donc ça, son
quart d'heure de célébrité?) qui faisait le con sur Twitter :
Bref,
on a eu deux beaux matchs sur la journée de samedi. De la dimension
dramatique sur le premier (fire John Fox!!!!!!), des espoirs déçus
sur le second (Fire Mike McCarthy!!!!!!)... Sans les résultats
espérés... Dimanche...
Tout
a commencé par le match le plus prenant des playoffs pour le
moment, selon me, myself, and I. Sans doute parce que c'était un
match sans passion en ce qui me concerne. I couldn't care less about
the Seahawks or the Falcons...
Mais...
Tiens... Pour rester dans l'ambiance, on pourrait commencer par un :
Fire Pete Carroll !!! Gestion du temps épouvantable en fin de
première mi-temps, qu'on peut toutefois imputer à Russell Wilson
qui se fait sacker sur une troisième tentative, avant de paniquer
et d'être incapable de remettre le ballon en jeu avant que la
pendule ne dise merci. Mais surtout choix ô combien contestable de
ne pas tenter un field goal sur une quatrième tentative et ne pas
filer le ballon à Marshawn Lynch sur cette même action... Le
fullback qui doit courir pour convertir ça ? Ah, et bien
entendu, sur le field goal décisif de Bryant, Pete nous a fait la
grande comédie d'appeler un temps-mort pour 'glacer' le kicker...
Field goal manqué, bien sur... Et Pete qui se manifeste sur le mode
'meh euh, kikssé qu'a appelé un temps-mort ? Moi ?
Nooooooooon !!!'. Ridicule... ARE U FUCKIN' KIDDING ME ??????
Dans
le même esprit, notons la performance de Marshawn Lynch... Beast
mode ? Not so much... Totalement contrôlé, le Lycnh... Avec
deux fumbles, dont un qui a mené à un TD des Falcons... Tssss...
Russell
Wilson, en tout cas, sort avec les félicitations du jury. Il a su
porter son équipe, ce que je ne l'ai vu faire que trop rarement.
Pour un type que j'ai souvent accusé de faire le minimum syndical,
et de surfer sur des situations positives, je dois bien reconnaître
que j'ai, pour la première fois, été impressionné. Parce qu'il a
presque (et tout est dans le presque, là, vu que je ne l'ai
toujours pas vu gagner un match tout seul) réussi le plus gros
comeback de l'histoire des playoffs, plus de 20 points. Presque...
En tout cas, deuxième mi-temps très intéressante, après une
première où pas grand chose ne marchait... 14/19 pour 241 yards et
4 TD de plus de 60 yards sur six possessions en deuxième
mi-temps... Mais tout est dans le presque...
On
notera au passage le match énorme du TE Zach Miller chez les Hoax.
La gestion du personnel des Raiders est à pleurer, pour avoir
laissé partir ce type... 142 yards en 8 réceptions, avec un TD...
Finalement,
ce match est celui des grandes premières pour les Falcons version
Mike Smith, l'équipe qui a le plus gros record en saison régulière
depuis 2008, derrière les Patriots. Et voir Tony Gonzalez, le
meilleur TE de l'histoire du football (et une forme de précurseur,
puisqu'il a inspiré le trend des TE venus du basket, les Thomas ou
les Gates...), chialer comme un gosse après être enfin parvenu à
devenir un type dont l'équipe a gagné un match de playoffs, au
bout de sa trois cent cinquantième saison (je n'ai pas bien vérifié
celle là...), ça fait quelque chose. Parce que bon, Matty Melt
Ryan s'est encore à moitié effondré en fin de rencontre
(interception au 4°), avant de sortir juste la passe qu'il fallait,
à Tony G, pour placer Bryant avant le FG décisif. Parce que Mike
Smith est le genre d'average joe qui ne déclenche pas les passions,
comme son QB... S'il faut se réjouir du résultat pour une seule
chose, c'est que la carrière de Tony G ne se termine pas sans une
victoire en playoffs. En tout cas, moi ça me suffit comme ça.
On
n'est pas passé non plus loin d'une démonstration ultime de bad
karma pour chacune des deux équipes, ce qui n'a fait qu'ajouter à
la dimension dramatique de la fin de match. Seattle marque le go
ahead touchdown, et c'est la fête sur la sideline des Hawks.
Preposterous. Kickoff, retour de Jacquizzzzzzzzz. Passe de Ryan à
Gonzalez. Field goal. Célébration sur la sideline des Falcons,
avec Arthur Blank, le proprio, qui distribue les accolades. Alors
qu'il reste 13 secondes, et deux timeouts aux Seahawks.
Preposterous... Parce qu'ils merdoient bien la remise au jeu, avec
un squib kick qui fait tout juste 10 yards... Tssss... Tout ça pour
que tout se termine par une hail mary de Wilson en toute fin de
match, avec le temps expiré... Great ending.
Je
ne vais pas faire beaucoup de développements autour de cette
rencontre, puisque l'ami Casa va vous causer dans les grandes
largeurs de Brady et Bellichick, etc... Juste deux ou trois petits
trucs...
Allez,
tous les perdants y ont eu droit, alors... Fire Gary Kubiak !
4th and 1 sur les 33 yards de Houston ? Passe en
profondeur ? ARE YOU FUCKIN' KIDDING ME ????? Quand tu as
Arian Foster qui fait le boulot au max de ses possibilités (4° TD
en autant de matchs de playoffs, au passage, même si c'est la
première fois qu'il n'atteint pas ls 100 yards en playoffs) dans
ton équipe ? Verchain wrote the words 'game over' in his
notebook...
Gronk
vient de se péter le bras, encore ? I feel for you, brother...
Les
Texans, c'est vraiment une équipe en mousse... à chaque gros
match, vladadam... Underachivers... Bon, allez... Passons aux choses
sérieuses...
CASA'S
CORNER
Might be coming soon. Je crois savoir que l'ami Casa a eu quelques problèmes personnels ces derniers jours, et qu'il n'est peut-être pas en mesure de nous livrer sa prose habituelle dans les temps.
Whatever, we wish him well.
NEXT
WEEK (on TV) :
Finales
de conférence...
Samedi,
San Francisco à Atlanta... Mwouais... Il me faut un rencard pour
samedi soir, sinon je vais être obligé de me cogner ça en direct ?
Really ? Yikes...
Dimanche,
Baltimore à New England... Bon... Je vais prétexter une grosse
journée au bureau pour attendre tranquillement la rediff du lundi,
je crois...
Et
après, il faudra attendre deux semaines pour le Super Bowl. Bon,
j'annonce tout de suite que si c'est le HarBowl auquel nous aurons
droit, je me réserve le droit de ne pas m'exprimer sur ce match,
avant, pendant ou après...
La
semaine dernière, Casa et moi avons réussi à pronostiquer
correctement 3 matchs sur 4. Pas mal, pour une fois... Et nous serons toujours à égalité sur les playoffs à l'issue de ce weekend de compétition... En effet, aucune originalité dans nos pronostics...
Ravens
at Broncos
The
Odds : 3,90/1,16
Verchain
:
Première
étape du tour de playoffs qui doit nous amener au match de rêve
entre les deux plus grands quarterbacks des années 2000 :
Peyton vs Brady. Frankenstein contre le Pretty Boy.
Seulement
voilà, les Broncos d'aujourd'hui sont un peu plus que le Peyton Show
qu'étaient les Colts sous la conduite du numéro 18. La série de 11
victoires de suite à l'issue de laquelle les Broncos ont accroché
la première place de l'AFC ne tient pas qu'aux exploits du Real
Manning. La défense de Denver, notamment Von Miller pour ce qui est
de démolir les QB adverses et Champ Bailey qui semble rajeunir
chaque jour un peu plus pour neutraliser les receveurs d'en face,
joue un rôle prédominant dans les performances des Broncos.
Alors,
certes, la seule présence de Peyton a suffi à transformer le
sympathique mais pas génial Decker en héritier d'Ed McCaffrey, mais
DeMaryus Thomas n'est pas encore aujourd'hui l'équivalent de Rod
Smith.
La
défense... La marque de fabrique supposée des Ravens depuis le tout
début des années 2000... Une marque de fabrique qui a semblé sur
le point de disparaître comme Frigidaire ou Motobécane avec
l'absence de Ray Lewis. Le Retour du Roi est-il suffisant pour
permettre à Baltimore de Passer les Deux Tours, voir de faire un
second passage au sein de la Communauté de l'Anneau (le premier qui
trouve la référence gagne un abonnement d'un an au Verchain
Inc...) ?
Suspense
insoutenable, non ?
Bah,
pour peu que Joe Flacco nous refasse du Joe Flacco, on pourrait se
faire sérieusement chier en attendant le grand match de la soirée
de samedi...
The
Pick :
Denver
Casablancas
:
Malgré
un début de saison à 9-2, peu de gens croient aux chances de
Baltimore cette année. Alors que la défense a été très durement
touchée par les blessures en début de saison, l’attaque fut bien
trop irrégulière, entre les errements de Flacco et le playcalling
douteux de Cam Cameron. En conséquence, les Ravens ont perdu quatre
de leurs cinq derniers matchs, rattrapés par leurs déficiences.
Mais
Cameron a maintenant été renvoyé et Ray Lewis l’enfant chéri
est revenu. Baltimore a battu Indianapolis la semaine dernière au
cours d’un match durant lequel la défense s’est montrée
extrêmement rassurante.
Cela
sera t-il suffisant pour disposer de Peyton Manning et des Broncos à
Mile High ? Rien n’est moins sur. Denver reste sur une
impressionnante série de onze victoires consécutives, contre une
opposition parfois médiocre il est vrai, et fait figure de favori
logique dans la conférence Américaine. Et lors de la dernière
rencontre entre les deux équipes, le 16 décembre dernier, Baltimore
avait coulé, concédant une défaite sur un score de 34-17 qui ne
rendait pas complètement compte de l’ampleur de la défaite.
Un
motif d’espoir tout de même pour les Ravens. Peyton Manning n’aime
traditionnellement pas les climats froids et les températures
devraient tomber bien en-dessous des -10°C cette après-midi dans le
Colorado.
The
Pick :
Denver
Packers
at Niners
The
Odds : 2,05/1,57
Verchain
:
Enough
is enough. On n'est plus dans l'analyse, là. On est dans le
fanboyisme le plus total, et je l'assume.
Aaron
Rodgers. Le type qui a tout fait pour pouvoir rêver de jouer un jour
pour la franchise qu'il adorait en étant gamin, le type qui est allé
à la fac à Berkeley, à côté de San Francisco, dans l'espoir
d'être ainsi repéré par les Niners, le type qui s'est décomposé
en direct devant les caméras de la télévision lorsque les Niners,
encore eux, l'ont snobé avec le premier choix de la draft pour
prendre Alex Smith. Green Bay a arrêté le calvaire de Rodgers. Et
aujourd'hui, il a l'occasion de prendre une revanche sur le destin à
Candlestick Park, l'endroit qui aurait du être le temple qui
l'aurait fait Dieu.
Alors,
ouais, la défense des Niners est plus impressionnante que celle de
Green Bay. Alors, ouais, Colin Kaepernick est un merveilleux spécimen
de QB de zone read. Alors, ouais, Harbaugh West est une tête de
pioche, mais ses boys joueront à domicile et seront sans doute
surmotivés... Mais... Je vous l'ai dit, il est temps de laisser
tomber toute analyse et de se la jouer fanboy ultime.
Dieu
de la Lumière, éclaire mon chemin !
The
Pick :
Green
Bay.
Casablancas
:
San
Francisco s’est imposé à Lambeau lors de l’ouverture de la
saison mais ces deux équipes sont maintenant radicalement
différentes.
Colin
Kaepernick est maintenant aux commandes de l’attaque californienne
et si l’ancien joueur du Wolf Pack de Nevada est capable de plays
bien plus explosifs qu’Alex Smith il est peut-être aussi plus
prompt aux erreurs. Rappelons nous tout de même que Smith n’était
qu’à quelques actions seulement du Super Bowl l’an dernier et
réalisa un match exceptionnel contre les Saints. C’était lors de
ce même tour, à Candlestick déjà.
En
face les Packers ont récupéré une bonne partie de leurs blessés,
enregistrant les retours de Matthews, Woodson et Jennings notamment
et cette équipe commencent à ressembler étrangement à celle de
2010…
Vegas
donne San Francisco favori par 3.5 points et si les 49ers pourraient
bien finir par remporter ce match, à condition que Kaepernick
minimise au maximum les erreurs, je ne vois pas comment les locaux
peuvent couvrir le spread.
The
Pick :
Green
Bay. Expect a shootout.
Seahawks
at Falcons
The
Odds : 2,00/1,62
Verchain
:
Les
Seahawks, cette équipe de power rush aux stats de passe anémique
qui ont pourtant suffi à transformer un quarterback minuscule en
révélation de la saison (ce type passe pour moins de 200 yards en
moyenne, for crying out loud!)... Les Falcons, une équipe proprette,
qui sent trop le savon et pas assez le club échangiste sur le coup
de 5 h du matin (ouais, je sais, ça sent le vécu...), qui nous a
habitué à gagner des matchs sans grande passion en saison régulière
avant de tomber lamentablement à son entrée dans la série à
élimination directe...
Qui
choisir ? Je n'en sais rien...
Je
dirai bien, tiens, que si Seattle parvient à se mettre en position
de tranquillement manger la pendule et à tenir l'attaque des Falcons
en dehors du terrain (quoique cette attaque n'apporte aucune vraie
garantie, hormis celle de la fraîcheur physique après une semaine
de repos), les hommes de Pete Carroll pourraient bien refaire le coup
des Packers de 2010 (mais sans marquer 40 points...). Je souhaite
simplement que ce ne sera pas, comme les Packers, pour aller
retrouver le vainqueur de leur division en finale de conférence,
mais pour nous offrir une revanche du match volé de la saison
régulière, cette fois loin du Stade Machin et de son douzième
homme...
Au
vrai pays du football... Dans le Wisconsin...
The
Pick :
Seattle
Casablancas
:
The
Atlanta Falcons, #1 overall seed in the National Football Conference,
are less than a 3-point favourite at home against the sixth-seeded
Seattle Seahawks, led by rookie quarterback Russell Wilson.
Yup’,
you read that correctly.
Atlanta
présente le meilleur record de la ligue à l’issue de la saison
régulière mais cela semble ne revêtir que très peu d’importance
à l’approche des playoffs. Matt Ryan n’a encore jamais gagné un
match de playoffs en cinq ans à la tête de la franchise géorgienne.
Alors que Tim Tebow, Mark Sanchez ou encore T.J Yates l’ont fait
ces dernières années…
Ryan,
c’est un bilan de 33-5 à domicile mais deux défaites cuisantes en
playoffs, contre Green Bay il y a deux ans et contre New York l’année
dernière dans un match où l’attaque des Falcons n’a pas produit
un seul point.
Et
c’est Seattle qui se présente donc au Georgia Dome cette année,
une équipe complètement décomplexée qui apparaît comme capable
de battre n’importe qui en ce moment. Russell Wilson reste une
série de 20 TDs pour seulement 2 INTs au cours des sept derniers
matchs, son équipe restant sur une belle série de six victoires
consécutives depuis un magnifique comeback contre Chicago le 2
décembre dernier.
Casa
va sans doute nous livrer une analyse dans les grandes largeurs sur
ce match.
La
mienne ? Je n'ai aucune confiance en Matt Schaub à l'extérieur
en playoffs. Même si tout le monde nous promet un match au résultat
plus serré que la branlée monumentale d'un lundi soir de saison
régulière, ce que je ne suis pas loin de croire, je ne vois pas les
Patriots laisser filer l'occasion de se donner une chance de
retourner au Super Bowl, même si les deux seules défaites de Bradu
à la maison en playoffs ont été contre des équipes que les Pats
avaient explosé en saison régulière au Rasoir Stadium (les
Suckazzz et les Ravens), et même si la route de New Orleans pourrait
passer par Denver, ce qui fait un foutu détour... Beaucoup plus long
en tout cas que de passer par Baltimore...
Matt
Schaub vient de décrocher sa première victoire en playoffs mais
sort d’une prestation fort peu convaincante contre les Bengals. De
manière générale, l’équipe texane a montré les mêmes limites
la semaine dernière que lors des deux précédentes rencontres –
défaites contre Minnesota et Indianapolis. Nul doute que Houston
sera cependant sur-motivé à l’approche de ce match, Dan
Shaughnessy*, le journaliste du Boston Globe, ayant
déjà décerné la victoire à New England depuis plusieurs jours…
Les
Patriots, eux, auront bien sur en tête la défaite contre les Jets à
domicile il y a deux ans. Après avoir facilement disposé des
joueurs de Rex Ryan en saison régulière sur le score de 45-3,
c’était déjà durant Monday Night Football, New England avait
complètement déjoué lors des playoffs contre cette même équipe.
L’attaque
emmenée par Tom Brady reste sur neuf victoires lors des dix
dernières rencontres et propose une moyenne impressionnante de 34.8
points par match, aisément la meilleure marque de la ligue. Par
ailleurs, cette équipe semble mieux armée que les années
précédentes à l’approche du mois janvier grâce notamment à un
jeu de course performant et à une infirmerie vide.
En
effet, pour la première fois depuis des lustres, l’injury
report ne comporte aucun joueur listé comme « questionable »
ou « out » pour le match de dimanche. Une rareté lorsque
l’on sait que Bill Belichick aime à annoncer une quinzaine de
joueurs comme incertains en moyenne par rencontre.
Ce
match ne devrait pas ressembler à la rouste administrée il y a un
mois mais tout devrait se passer à la perfection pour que Houston
puisse avoir une chance dans ce match.
The
Pick :
New
England.
*
Dan Shaughnessy est un abruti et n’est aucunement représentatif de
l’attitude des journalistes ou des fans en Nouvelle-Angleterre.
Merci de ne pas respecter son opinion.
Allez, amusez-vous bien devant la télé, ou pas, et d'ici là...
Devinez
qui sera le QB qui fera ses débuts en playoffs à l’occasion de ce
match ? Matt Schaub, des Texans, pro depuis 9 ans, disputera son
premier match de postseason. En face, un vétéran rompu au truc,
Andy Dalton, qui a déjà l’expérience de… euh… d’un match
moisi la saison passée, déjà au Reliant Stadium. Ouais, c’était
pendant la blessure de Schaub, et on avait TJ Yates sur le terrain
pour les Texans.
Y
a-t-il de quoi être inquiet pour le QB à la calvitie plus que
naissante ? Plutôt… Schaub est en-dessous de tout, en ce
moment. Sanchézien, par moment, même. Sans doute son profil
relativement anonyme de brave type qui joue dans une équipe
proprette fait-il que le garçon n’est pas régulièrement crucifié
sur l’autel du QB rating. Alors, que faire contre ces Bengals qui
ont une secondary moyenne qui se retrouve sublimée par le pass rush
de furieux coordonné par Mike Zimmer ? Compter sur un gros
match d’Arian Foster.
Chez
les Bungles, il y a de quoi espérer tout de même quand on voit
comment se comporte la secondary des Texans lorsque la ligne
offensive d’en face parvient à contenir à moitié le phénomène
de foire qu’est JJ Watt : comme une vieille actrice porno
courant le cacheton pour payer son opération de la hanche. Ouais,
c'est-à-dire qu’elle se fait défoncer dans tous les sens. C’est
moche à voir, paraît pourtant que ça plaît à certains.
Alors,
après ce ramassis de n’importe quoi à la Verchain, me direz-vous,
quel sera le choix du gros con de blogueur quant à l’issue de ce
match ?
When
you have no fuckin’ clue : HOME TEAM WINS. Especially when the
cheerleaders look good.
The
Pick :
Houston,
par défaut.
Casablancas
:
La
revanche de la rencontre de l’an dernier qui avait vu une équipe
de Houston mené par T.J Yates s’imposer 31-10.
La
donne est toutefois différente cette année. Matt Schaub, que l’on
a souvent aperçu en difficulté cette année dans les moments
importants, s’apprête à faire sa première apparition dans un
match de play-off tandis que cette équipe de Cincinnati semble bien
mieux préparée que l’an dernier.
La
défense des Bengals est sous-estimée par beaucoup, en particulier
l’intérieur de la ligne dirigé par Geno Atkins, et devrait
pouvoir harasser Schaub une grande partie de l’après-midi.
Ne
vous attendez pas à un grand match cependant.
Les
Texans viennent de perdre trois des quatre derniers rencontres et
malgré quelques victoires importantes ces dernières semaines, leurs
adversaires n’ont pas exactement été fantastiques récemment non
plus. En cinq matchs en décembre cette année, A.J Green n’affiche
qu’une seule réception d’au moins 20 yards tandis qu’Andy
Dalton affiche un ration loin d’être flatteur (4 TDs, 5 INTs).
La
clef du match sera la capacité de ces deux QBs, inexpérimentés à
ce niveau, à éviter au maximum les erreurs afin de laisser l’issue
du match être déterminée par le jeu de course et le front-7.
The
Pick :
Houston.
Vikings
at Packers
The
Odds : 3,50/1,20
Verchain
:
Devinez
qui a la plus grosse ‘ligne’ chez les books de Vegas pour ce qui
est du ‘spread’ (l’écart au score contre lequel il faut
parier, rien à voir avec vos vieilles vidéos primées aux AVN
Awards où on parle de ‘spread your legs’) ? Green Fuckin’
Bay ! 7.5. c'est-à-dire que les books voient les Packers gagner
de huit points.
Surprise ?
Bordel, les Packers se sont tiré une balle dans la tronche tous
seuls la semaine dernière contre les Vikings, à Minnesota. Cette
fois, on pourrait assister à une autre musique. Il suffit pour ça
que la ligne offensive des cheeseheads offre juste un tout petit peu
de temps en plus au Dieu de la Lumière pour lire la défense, et il
la torchera proprement, avec ou sans Cobb, avec ou sans Nelson, avec
ou sans Jennings.
Parce
que les grands quarterbacks ont ça pour eux : ils transforment
n’importe quel receveur assez doué pour être un numéro 6 chez
les pros en un gars dont on se dit qu’il pourrait être un numéro
2, voire un numéro 1. Tiens, au fait, z’avez vu le nom du type en
tête des réceptions de TD cette saison ? The correct answer
is… James Jones. 4th best receiver on that very team.
‘Nuff
said ?
Well…
Les petits quarterbacks n’ont pour eux que de se taper des
donzelles que vous ne pourriez même pas oser rêver de toucher un
jour. Adieu, Samantha. A part ça ?
A
part ça, All Day va sans doute encore avoir une journée à 200
yards à la course si le Plan ne se déroule pas sans accroc et que
les Packers ne mènent pas de 21 points au bout de 10 minutes. Mais
bon, on s’en fout, il est temps, avec les playoffs, de choisir son
camp, camarade, et de passer en mode Fanatique Total.
In
Rodgers We Trust !
The
Pick :
Green
Bay, greatest
show on tundra !
Casablancas
:
Trois
rencontres en cinq semaines entre ces deux équipes qui commencent à
se connaître un petit peu…
Beaucoup
sont prêts à pardonner aux Packers leur défaite au Metrodome la
semaine dernière et les pensent à même de corriger le tir ce soir
à domicile.
Deux
éléments furent plutôt inquiétants pour Green Bay cependant.
Minnesota a remporté ce match malgré une excellente prestation
d’Aaron Rodgers (28/40, 365 yards, 4 TDs) ce qui signifie que les
Packers n’ont pas nécessairement déjoué. Même si, et cela nous
amène à mon deuxième point, la défense de Don Capers fut
totalement incapable d’arrêter Adrian Peterson malgré un plan de
jeu lui étant entièrement consacré, Green Bay n’ayant pas
hésiter à remplir la ligne avec 8, parfois 10, joueurs.
Si
Christian Ponder peut réaliser le même type de performance que
dimanche dernier (16/28, 234 yards, 3 TDs), profitant d’une
couverture plutôt légère, et limiter ses erreurs, Minnesota a une
réelle chance.
Ah,
et ai-je déjà mentionné qu’Aaron Rodgers n’a jamais gagné un
match de play-off à Lambeau ?
The
Pick :
Minnesota.
Colts
at Ravens
The
Odds : 3,20/1,50
Verchain
:
Alors,
les enfants, et si on se mettait à rêver un peu ? Et si tout
ce truc de Chuckstrong, finalement, ne se terminait pas dans l’oubli
d’une défaite en playoffs ? Et si le retour de Chuckstrong
Pagano à Baltimore (qui héberge une défense qu’il doit avoir
parfois un peu de mal à reconnaître) ne marquait pas la fin de la
saison des Colts ? Et si Joe Flacco redevenait Joe Flacco ?
Et si l’ancien coach des Colts, Jim Caldwell, faisait le même
playcalling offensif que celui qu’il faisait du temps
d’Indianapolis, à savoir aucun puisque c’était l’Ancien Dieu,
Peyton himself, qui appelait les jeux et commandait les digestifs en
fin de repas, du temps de Caldwell à Indianapolis ? Et si Ray
Lewis jouait ? Et si ça changeait quelque chose, en moins
bien ?
Je
ne sais pas… Je ne sais pas, mais je suis tout doucement en train
de me laisser bercer par la dernière feel good story en date dans le
monde merveilleux du football, tout ce machin autour de Chuckstrong.
Pas que les cheerleaders des Colts avec le crâne rasé me fassent
tant d’effet (je préfère les cheveux longs, ya plus de matière à
sali… Wait, we are on a PG Rated Blog…) que ça (et Baltimore a
quelques beaux spécimens, parole d’anthropologue spécialisé dans
les civilisations cheerleaderiennes)… Mais je ne sais pas… Quand
je vois que dans la NFC, il y aura forcément un QB rookie au tour de
division de ces playoffs, je me dis que ce serait dommage que l’AFC
n’y ait pas droit, aussi, sachant que je considère Luck comme le
meilleur spécimen de jeune quarterbackien DANS UNE ATTAQUE
CONVENTIONNELLE de la saison… Alors… Bon, quand c’est la saison
régulière, je choisis un upset de la semaine.
Eh
bien, pour ce premier tour de playoffs, ce sera mon upset de la
semaine.
The
Pick :
Indianapolis.
Vais m'acheter
un tee shirt Chuckstrong.
Casablancas
:
Tant
de facteurs extérieurs semblent entourer ce match qu’une analyse,
même succincte, apparaît bien vaine.
Ce
sera donc vraisemblablement le dernier match de Ray Lewis à
domicile, à moins d’un improbable run de Cincinnati. Que l’on
aime ou que l’on déteste le personnage, il incarne à lui tout
seul la franchise du Maryland, est un fantastique motivateur, et
restera un des tout meilleurs ILB de l’histoire de ce sport
lorsqu’il enfilera sa veste dorée à Canton dans quelques années.
Cette
rencontre c’est bien sur aussi le premier match de play-off pour
Andrew Luck, point d’orgue d’une saison qui a souvent défié
toute logique. L’impact du rookie a été phénoménal, emmenant
dans son sillage sa franchise de deux à onze victoires en l’espace
d’une petit saison.
Enfin,
c’est aussi le retour des Colts à Baltimore, qui ont quitté la
ville pour Indianapolis en pleine nuit – littéralement – un soir
de 1984. Les habitants de Baltimore n’ont toujours pas pardonné la
famille Irsay et sont encore écœurés
de voir apparaître « leur » fer à cheval sur le casque
des joueurs de l’Indiana.
The
Pick :
Baltimore.
Seahawks
at Redskins
The
Odds : 1,53/2,15
Verchain
:
En
cette période de bowls BCS, nous allons avoir droit en direct à la
télé à une opposition entre deux attaques en zone read. Entre deux
équipes de Washington. Huskies contre Cougars ? Non, en fait,
il y en a une de DC, l’autre est de Washington. Avec deux QB
rookies, donc. Nos historiens, ou Casa s’il a eu le temps de faire
de la recherche (mais je crois bien que ça remonte à l’an passé,
non ? Yates-Dalton comme mentionné plus haut), diront à quand
remonte une telle opposition de QB à peine sortis de leurs facs
respectives ? Le pire, là dedans, c’est que les deux QB en
question qui jouent des attaques à la Tebow ou à la Cam Newton,
sont des garçons franchement intelligents. Pas des abrutis
lobotomisés comme les deux gus mentionnés ci-dessus.
Alors,
j’ai du mal à détester ces équipes (ce que je fais d’habitude
facilement, détester une équipe…) par rapport à ces deux
personnalités. Bon, Seattle a Pete Carroll, ce qui est en soi un
repoussoir tout à fait convenable. Et surtout, les Seahawks… ont
mérité d’y être, en playoffs, malgré le vol qu’ils ont fait
subir à Green Bay. Parce que de toute façon, ils ont battu Chicago,
donc, bon, voilà, quoi. Ils y sont. Le jeu est à peu près aussi
atroce la plupart du temps que les uniformes du Blue Men Group
(pourvu qu’ils jouent avec les verts radioactifs, ils sont
particulièrement atroces, ceux là). Mais bon, ça gagne.
Les
Redskins… Sont un peu plus fun à voir, souvent. Mais bon, pas de
quoi se lever la nuit pour contempler ça. Je ne sais même pas s’il
y a une fan base Redskins dans le lectorat de ce misérable blog qui
va bientôt s’éteindre, c’est dire…
Et
puis, bon, il faut faire un choix, après tout. J’ai parié sur
deux victoires à domicile pour la journée de samedi. Alors, je vais
parier sur une deuxième victoire à l’extérieur pour cette
journée de dimanche.
Et
puis, s’il vous faut absolument une justification, la compagne de
Russell Wilson est tout de même beaucoup plus physiquement
intelligente que celle de Robert Griffin. Non mais.
The
Pick :
Seattle.
En me bouchant le nez...
Casablancas
:
Le
match le plus « hype » du week-end, deuxième
affrontement seulement entre deux rookie QBs en playoffs de
l’histoire – après un oubliable duel entre Andy Dalton et T.J
Yates l’année dernière.
Washington
et Seattle sont en pleine bourre, au bon moment, et l’issue du
match dépendra très certainement de l’état de santé de RGIII,
qui est apparu très diminué la semaine dernière contre Dallas.
Cela a suffit contre les Cowboys, en grande partie grâce au match
sensationnel d’Alfred Morris, mais ne pardonnera pas en playoffs
contre une féroce défense des Seahawks.
En
revanche, la défense de Washington surjoue depuis plusieurs semaines
mais manque incontestablement de personnel. Et si Russell Wilson peut
être aussi efficace que ces dernières semaines (15 TDs, 2 INTs
depuis la semaine de repos), j’aime les chances de Seattle de
s’imposer malgré le long voyage depuis CenturyLink Field.
The
Pick :
Seattle.
Allez, comme dirait le grand philosophe Patrick Sébastien : "Salut !!!".